Vivement la fin émerge de la cave avec des synthés, des stylos et beaucoup de câbles. On fait de la musique électronique qu’on espère transpirante, des sons surgissent, des mélodies occupent, des kicks marquent et on se marre bien. On se laisse hanter par les mélancolies de fêtes foraines et l’absurdité hyper capitaliste. C’est une clope bon marché, une chambre d’hôtel vite partie en fumée.